
Situé à l'Est de l'actuel Canada, l'Acadie faisait partie des colonies françaises d'Amérique du Nord. Établis d'abord à Port-Royal au tout début du XVIIe siècle, les Français laissèrent peu à peu leur place aux Écossais qui y fondent la colonie de Nouvelle-Écosse.
En 1632, Richelieu obtient du Roi d'Angleterre le retour sous l'autorité de la France de tous les territoires occupés par les Britanniques en Acadie. L'histoire de l'Acadie est ainsi faite, passant tour à tour de la souveraineté française à la souveraineté britannique durant un siècle, jusqu'en 1713 et le Traité d'Utrecht mettant fin à la Guerre de succession d'Espagne.
Lorsque l'Acadie passe pour de bon sous la domination des Britanniques, en 1713, ceux-ci commencent à établir leurs propres colonies. Ils demandent aux Acadiens de prêter le serment d'allégeance, ce qu'ils refusent de faire (bien qu'ils acceptent de prêter un serment de neutralité). En 1749, alors que la France tient toujours la forteresse de Louisbourg, à l'île du Cap-Breton, et qu'elle est en train de construire le fort Beauséjour, au Nouveau-Brunswick, la Grande-Bretagne est impatiente de régler le problème acadien. (Wikipédia)

À partir de 1755, le gouvernement britannique décide de la déportation des Acadiens, c'est le Grand dérangement, parallèlement à la Guerre de 7 ans (4e Guerre intercoloniale, ou French & indian War). Au total, ce sont plus de 12 000 Acadiens sur 15 000 qui se retrouvent envoyés dans les autres colonies anglaises ou françaises d'Amérique, ou même en Europe. Des historiens américains estiment que, sur une population totale évaluée entre 12 000 et 18 000 Acadiens en 1755, de 7 500 à 9 000 périrent entre 1755 et 1763, soit des effets de la déportation, soit en tentant d'y échapper.
La Nouvelle-Écosse et l'Ile Royale (actuelle Ile du Cap Breton) étaient des colonies séparées de 1713 à 1763 et de 1784 à 1820. En 1784, la portion continentale du nord-ouest de la colonie fut séparée et devint la colonie du Nouveau-Brunswick, prévu pour gouverner les colons anglophones arrivés des territoires américains nouvellement indépendants.
L'Acadie existe donc encore bel et bien, pour ceux qui ont envie de le croire ! L'Acadie "françoise" que j'ai envie de vous présenter ici pourrait exister par exemple s'il n'y avait pas eu de Grand dérangement, ou si les Français n'avait pas préférer garder leurs colonies des Antilles à l'issue de la Guerre de succession d'Espagne.

En 2001, il y avait 276 355 francophones dans les provinces maritimes, pour la plupart Acadiens. Ils représentent ainsi 15,6% de la population totale, comparativement à une proportion de 22,6% de francophones au Canada. Au Nouveau-Brunswick, seule province officiellement bilingue, les francophones représentent 32,9% de la population, comparativement à 4,2% à l'Île-du-Prince-Édouard et 3,8% en Nouvelle-Écosse.
Voilà le territoire de l'Acadie telle que je vous la présente :

En 1632, Richelieu obtient du Roi d'Angleterre le retour sous l'autorité de la France de tous les territoires occupés par les Britanniques en Acadie. L'histoire de l'Acadie est ainsi faite, passant tour à tour de la souveraineté française à la souveraineté britannique durant un siècle, jusqu'en 1713 et le Traité d'Utrecht mettant fin à la Guerre de succession d'Espagne.
Lorsque l'Acadie passe pour de bon sous la domination des Britanniques, en 1713, ceux-ci commencent à établir leurs propres colonies. Ils demandent aux Acadiens de prêter le serment d'allégeance, ce qu'ils refusent de faire (bien qu'ils acceptent de prêter un serment de neutralité). En 1749, alors que la France tient toujours la forteresse de Louisbourg, à l'île du Cap-Breton, et qu'elle est en train de construire le fort Beauséjour, au Nouveau-Brunswick, la Grande-Bretagne est impatiente de régler le problème acadien. (Wikipédia)

À partir de 1755, le gouvernement britannique décide de la déportation des Acadiens, c'est le Grand dérangement, parallèlement à la Guerre de 7 ans (4e Guerre intercoloniale, ou French & indian War). Au total, ce sont plus de 12 000 Acadiens sur 15 000 qui se retrouvent envoyés dans les autres colonies anglaises ou françaises d'Amérique, ou même en Europe. Des historiens américains estiment que, sur une population totale évaluée entre 12 000 et 18 000 Acadiens en 1755, de 7 500 à 9 000 périrent entre 1755 et 1763, soit des effets de la déportation, soit en tentant d'y échapper.
La Nouvelle-Écosse et l'Ile Royale (actuelle Ile du Cap Breton) étaient des colonies séparées de 1713 à 1763 et de 1784 à 1820. En 1784, la portion continentale du nord-ouest de la colonie fut séparée et devint la colonie du Nouveau-Brunswick, prévu pour gouverner les colons anglophones arrivés des territoires américains nouvellement indépendants.
L'Acadie existe donc encore bel et bien, pour ceux qui ont envie de le croire ! L'Acadie "françoise" que j'ai envie de vous présenter ici pourrait exister par exemple s'il n'y avait pas eu de Grand dérangement, ou si les Français n'avait pas préférer garder leurs colonies des Antilles à l'issue de la Guerre de succession d'Espagne.

En 2001, il y avait 276 355 francophones dans les provinces maritimes, pour la plupart Acadiens. Ils représentent ainsi 15,6% de la population totale, comparativement à une proportion de 22,6% de francophones au Canada. Au Nouveau-Brunswick, seule province officiellement bilingue, les francophones représentent 32,9% de la population, comparativement à 4,2% à l'Île-du-Prince-Édouard et 3,8% en Nouvelle-Écosse.
Voilà le territoire de l'Acadie telle que je vous la présente :

0 commentaire(s):
Enregistrer un commentaire