Le rapport Attali fait couler beaucoup d'encre... et cracher beaucoup de postillons ! Tous ces gens qui ont voté pour Nicolas Sarkozy au printemps dernier alors qu'il martelait « la rupture » à tout va expriment maintenant leur scepticisme quant aux mesures préconisées par le dit rapport pour faire la France retrouver le chemin de la croissance.
Alors certes, ce rapport ne semble prendre en compte que l'aspect économique de la société et ne s'intéresse donc qu'à développer le potentiel économique du pays, mais je trouve que la façon qu'ont les médias de ne reprendre que quelques mesures isolées, telle la suppression des départements (que je soutiens par ailleurs), et qui fait que les gens s'en trouvent apeurés et, comme trop souvent, s'en trouvent à faire marche arrière, est désolante et démontre une fois encore que l'information grossière et marquante est privilégiée aux dépens de l'information importante et explicitée. Coupez donc la télévision et internet et écoutez un peu plus la radio et lisez les journaux...
Mais revenons au texte et à l'Ambition n°2.
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Ambition 2 : Participer pleinement à la croissance mondiale et devenir champion de la nouvelle croissance
À ne pas suffisamment accepter la mondialisation, la France ne profite pas autant qu’elle le pourrait de la forte croissance mondiale actuelle et future. Depuis quelques années, une nouvelle croissance se fait jour, qui tente de réconcilier la performance et l’éthique, la rentabilité financière à court terme et la responsabilité vis-à-vis des générations futures. Ainsi, la protection de l’environnement a donné naissance à de nouveaux marchés, à de nouvelles créations de richesses. La France a tous les atouts pour jouer l’un des tout premiers rôles dans cette « nouvelle croissance ».
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La mondialisation que la France n'a pas suffisamment acceptée est différente de cette nouvelle croissance tentant de réconcilier la performance et l'éthique. Il est donc normal que nous ayons pris du retard sur cette première mondialisation, financière. En revanche, en ce qui concerne la nouvelle mondialisation liée à l'environnement, au développement durable, etc., la France peut, et doit, se faire une nouvelle image, celle d'un pays qui va de l'avant. Le développement de l'accès à internet à haut débit pour tous est un bon exemple de ce qu'il faut faire.
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DÉCISION FONDAMENTALE 3
Redonner à la France tous les moyens (dont ceux de la recherche) pour prendre une place de premier rang dans les secteurs de l’avenir : numérique, santé, énergies renouvelables, tourisme, biotechnologie, nanotechnologie, neurosciences.
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Facile à dire, mais ça va coûter beaucoup d'argent ! L'investissement est bon à long terme, mais je crois que l'Etat est un peu à court de liquidités... mais bon, des efforts ont déjà été faits de ce côté là, c'est bien. Il faut continuer.
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DÉCISION FONDAMENTALE 4
Mettre en chantier dix Ecopolis, villes et quartiers d’au moins 50 000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication.
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Des villes nouvelles ? Des quartiers abimés ? Construire ou reconstruire ? C'est tout de même bien vague... Et comment trouver les financements ? Avec une forte participation du secteur privé ? Oui, bien sûr, ce serait bien. Mais est-ce qu'on sait faire ça en France ? Les villes nouvelles des années 70 n'ont pas toutes données le résultat escompté. Il faut transformer de vieux quartiers... quand on en aura les moyens.
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DÉCISION FONDAMENTALE 5
Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l’espace numérique de travail et dans l’administration.
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C'est déjà en route dans les plus grandes agglomérations. Ca va suivre partout ailleurs où c'est rentable. Il faudra un geste public pour les coins reculés, mais c'est déjà très bien parti.
Alors certes, ce rapport ne semble prendre en compte que l'aspect économique de la société et ne s'intéresse donc qu'à développer le potentiel économique du pays, mais je trouve que la façon qu'ont les médias de ne reprendre que quelques mesures isolées, telle la suppression des départements (que je soutiens par ailleurs), et qui fait que les gens s'en trouvent apeurés et, comme trop souvent, s'en trouvent à faire marche arrière, est désolante et démontre une fois encore que l'information grossière et marquante est privilégiée aux dépens de l'information importante et explicitée. Coupez donc la télévision et internet et écoutez un peu plus la radio et lisez les journaux...
Mais revenons au texte et à l'Ambition n°2.
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Ambition 2 : Participer pleinement à la croissance mondiale et devenir champion de la nouvelle croissance
À ne pas suffisamment accepter la mondialisation, la France ne profite pas autant qu’elle le pourrait de la forte croissance mondiale actuelle et future. Depuis quelques années, une nouvelle croissance se fait jour, qui tente de réconcilier la performance et l’éthique, la rentabilité financière à court terme et la responsabilité vis-à-vis des générations futures. Ainsi, la protection de l’environnement a donné naissance à de nouveaux marchés, à de nouvelles créations de richesses. La France a tous les atouts pour jouer l’un des tout premiers rôles dans cette « nouvelle croissance ».
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La mondialisation que la France n'a pas suffisamment acceptée est différente de cette nouvelle croissance tentant de réconcilier la performance et l'éthique. Il est donc normal que nous ayons pris du retard sur cette première mondialisation, financière. En revanche, en ce qui concerne la nouvelle mondialisation liée à l'environnement, au développement durable, etc., la France peut, et doit, se faire une nouvelle image, celle d'un pays qui va de l'avant. Le développement de l'accès à internet à haut débit pour tous est un bon exemple de ce qu'il faut faire.
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DÉCISION FONDAMENTALE 3
Redonner à la France tous les moyens (dont ceux de la recherche) pour prendre une place de premier rang dans les secteurs de l’avenir : numérique, santé, énergies renouvelables, tourisme, biotechnologie, nanotechnologie, neurosciences.
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Facile à dire, mais ça va coûter beaucoup d'argent ! L'investissement est bon à long terme, mais je crois que l'Etat est un peu à court de liquidités... mais bon, des efforts ont déjà été faits de ce côté là, c'est bien. Il faut continuer.
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DÉCISION FONDAMENTALE 4
Mettre en chantier dix Ecopolis, villes et quartiers d’au moins 50 000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication.
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Des villes nouvelles ? Des quartiers abimés ? Construire ou reconstruire ? C'est tout de même bien vague... Et comment trouver les financements ? Avec une forte participation du secteur privé ? Oui, bien sûr, ce serait bien. Mais est-ce qu'on sait faire ça en France ? Les villes nouvelles des années 70 n'ont pas toutes données le résultat escompté. Il faut transformer de vieux quartiers... quand on en aura les moyens.
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DÉCISION FONDAMENTALE 5
Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l’espace numérique de travail et dans l’administration.
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C'est déjà en route dans les plus grandes agglomérations. Ca va suivre partout ailleurs où c'est rentable. Il faudra un geste public pour les coins reculés, mais c'est déjà très bien parti.
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DÉCISION FONDAMENTALE 6
Mettre en place les infrastructures nécessaires (ports, aéroports et place financière) et accroître l’offre et la qualité du logement social.
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Oui pour les infrastructures nécessaires pour rester intéressant face aux autres pays européens (surtout face à ceux qui bénéficient de crédits de l'Union...). Et Oui à l'augmentation de l'offre de logements sociaux (et privés !) partout en France. Les pris sont trop hauts ! Et certains s'en mettent plein les poches pendant que d'autres peinent à être acceptés n'importe où... (et c'est du vécu ;) ) La construction de logements sociaux devraient faire baisser les prix. Il faut aussi veiller à la mixité sociale et sanctionner bien plus sévèrement les communes qui ne respectent pas cela.
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